Femmes Rêvées by Albert Ferland

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By Jacob Brown Posted on Dec 22, 2025
In Category - Alien Worlds
Ferland, Albert, 1872-1943 Ferland, Albert, 1872-1943
French
Hey, have you ever wondered what poets were thinking about a hundred years ago? I just finished this old French-Canadian poetry collection from 1912, 'Femmes Rêvées' (Dreamed Women). It's a strange and beautiful little time capsule. The poet, Albert Ferland, paints these vivid, almost mystical portraits of different women. But here's the thing that kept me turning pages: it's less about real people and more about ideas—woman as nature, as muse, as an unreachable ideal. It's a quiet book that asks a loud question: when we dream about someone, are we seeing them, or just a reflection of ourselves? If you like peeking into another era's imagination, this is a fascinating, short trip.
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et sans prétention comme les précédents écrits tombés de la même plume. Je ne sais si M. Ferland est un sentimental; il doit l'être un peu: tous les poètes et les fervents de l'Art le sont plus ou moins. Mais il a le bon esprit, ce dont je ne saurais trop le féliciter, de ne pas exhiber devant le public les recoins intimes de son être, de son _moi_--pour me servir d'une expression en vogue--et de ne pas arrêter les passant par les basques de leur habit pour leur seriner sur tous les tons la gamme de ses joies et de ses tristesses. Il n'appartient pas à cette catégorie de poètes saules-pleureurs qui semblent ne pouvoir respirer ni soupirer sans servir à tout propos et à tous venants les fragments avariés de leur coeur rangés sur un plateau comme des tranches de melons; de ces poètes qui ne peuvent savourer un moment d'ivresse ni éprouver un accès de chagrin, sans être piqués du désir d'épancher tout cela dans le sein de la publicité; un de ces poètes qui ne saurait aimer ni être aimés sans mettre leurs contemporains dans leurs confidences, afin que nul n'en ignore. Chacun son goût, mais moi j'ai peu de sympathies pour ces poètes à consciences déboutonnées, à commencer par Alfred de Musset, qui, lui au moins, semait du génie dans ses jérémiades d'amoureux déconfit. Vous avez aimé, la belle affaire! On vous a aimé, la belle histoire! Vous avez pleuré... Est-ce quelque chose de si rare? et vous croyez-vous une exception pour cela? A mon avis, on doit aimer dans l'ombre et pleurer en silence,--surtout les poètes qui, dit-on, ont le privilège d'aimer te partant de pleurer plus souvent qu'à leur tour. M. Ferland a aimé, je n'en doute pas; il a dû pleurer quelquefois, on n'a pas l'âme d'un artiste sans cela. Mais sa plume est trop discrète pour nous révéler le mystère de ses intimités. Il connaît trop le public, du reste--surtout celui de notre époque et de notre pays--pour s'imaginer un instant qu'on puisse ressusciter... . . . . Page illisible . . . . . Page illisible . ...n'est plus que le rêve du souvenir, hélas! Lorsque Zeuxis eut à peindre sa JUNON LACINIENNE, les Agrigentins lui permirent de choisir pour modèles les plus belles femmes de leur ville. Elles défilèrent toutes devant lui, et son choix tomba sur cinq d'entre elles, qu'il fit poser ensemble ou séparément, prenant à chacune la principale caractéristique de sa beauté propre, et réunissant le tout dans une seule et même conception idéale, afin d'arriver le plus près possible de la perfection des formes et des couleurs. Il en résultat un chef-d'oeuvre qui, bien que détruit depuis des milliers d'ans, vit encore dans la tradition des siècles et des générations. M. Ferland a usé du même procédé: et c'est ce qui fait que tous peuvent reconnaître dans son oeuvre quelques-uns des traits qu'ils on adorés, quelques-unes des facettes particulières aux diamants de leur écrin; que chacun peut retrouver, comme égarées dans ces feuillets, quelques réminiscences des parfums qu'ont laissés derrière eux les chers et doux fantômes qui ont illuminé sa vie. Maintenant, si je me permettais un reproche, je dirais au jeune poète: «Vous avez célébré la femme dans sa beauté plastique, dans sa beauté païenne--un peu trop païenne peut-être. J'aimerais, dans vos strophes, entendre chanter un peu plus clair, un peu plus sonore, cet harmonieux clavier qui est l'_âme_ de la femme.» Cela viendra sans doute. LOUIS FRÉCHETTE. A la femme Qu'en tous lieux où l'on s'aime, Feuillets, un vent vous sème! Sans trêve...

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I picked up this slim volume of poetry mostly out of curiosity. Published in 1912 by Quebec poet Albert Ferland, 'Femmes Rêvées' is exactly what the title says: a series of poems about 'dreamed women.' It's not a story in the traditional sense, but a journey through one man's artistic imagination.

The Story

The book is structured around different archetypes of women. Ferland doesn't give us characters with names and backstories. Instead, he gives us visions: the Muse, the Virgin, the Woman of the Fields, the Enchantress. Each poem is a snapshot, a lyrical attempt to capture an essence. He uses rich, sometimes old-fashioned, imagery of nature, light, and shadow to build these figures. They feel both grand and distant, like statues in a garden you can admire but never touch.

Why You Should Read It

Reading this is like listening to a record from a different time. The language is formal and romantic, which can feel a bit heavy at first. But that's also its charm. It forces you to slow down. You get a direct line to what one artist a century ago considered beautiful, sacred, and mysterious. It's less about the women themselves and more about the act of dreaming them up. I found myself thinking about how we all create idealized versions of people in our minds, and how art is one way to set those dreams free.

Final Verdict

This isn't for someone looking for a fast-paced plot or modern characters. It's a quiet, contemplative read. It's perfect for poetry lovers, anyone interested in early 20th-century Canadian literature, or readers who enjoy historical artifacts that show how people used to see the world. Think of it as a short, haunting melody from a past era—beautiful in its own way, if you're in the right mood to listen.



📢 Copyright Status

This publication is available for unrestricted use. Access is open to everyone around the world.

Betty Hill
1 year ago

My professor recommended this, and I see why.

Liam Young
3 months ago

From the very first page, the emotional weight of the story is balanced perfectly. Thanks for sharing this review.

Thomas Garcia
1 year ago

I was skeptical at first, but the narrative structure is incredibly compelling. I would gladly recommend this title.

Noah Sanchez
2 months ago

This is one of those stories where it provides a comprehensive overview perfect for everyone. Don't hesitate to start reading.

Andrew Williams
2 years ago

Without a doubt, it manages to explain difficult concepts in plain English. Definitely a 5-star read.

5
5 out of 5 (14 User reviews )

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